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 Art poétique ( en cours de réalisation)

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redelberg patrick
Admin


Messages : 269
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Date d'inscription : 10/11/2011

MessageSujet: Art poétique ( en cours de réalisation)   Sam 3 Mar - 7:47

On désigne par l'expression "art poétique", des textes, généralement des poèmes, par l'intermédiaire desquels des auteurs évoquent leur conception de la poésie et de sa pratique. La connaissance de ces "arts poétiques" peut être d'une grande utilité dans une dissertation, puisque ceux-ci mettent en lumière des fonctions de l'écriture poétique; les arts poétiques, notamment, de Joachim du Bellay, Boileau, Verlaine, Baudelaire, en particulier, sont célèbres et je les mets sur le forum dès ce week-end, mais vous pourriez, aisément, en trouver d'autres qui viendraient, ainsi, constituer une petite anthologie!....


Si l'importunité d'un créditeur me fâche,
Les vers m'ôtent l'ennui du fâcheux créditeur:
Et si je suis fâché d'un fâcheux créditeur,
Dessus les vers, Boucher, soudain je me défâche.

Si quelq'un dessus moi sa colère délâche,
Sur les vers je vomis le venin de mon coeur:
Et si mon faible esprit est recru du labeur,
Les vers font que plus frais je retourne à ma tâche.

Les vers chassent de moi la molle oisiveté,
Les vers me font aimer la douce liberté,
Les vers chantent pour moi ce que dire je n'ose
.

Si donc j'en recueillis tant de profits divers,
Demandes-tu, Boucher, de quoi servent les vers,
Et quel bien je reçois de ceux que je compose?

Joachim du Bellay,
Les Regrets
sonnet 14

Il y aurait un beau commentaire littéraire à faire de ce sonnet!...Sonnet qui, non seulement, donne à lire l'image du monde que Joachim du Bellay s'est faite mais donne aussi, et surtout, le "catalogue" des fonctions de l'écriture poétique pour lui; ces fonctions pouvant être rangées en deux catégories: l'écriture poétique comme remède, et l'écriture poétique comme apport, comme bienfait. ( ce qu'elle évite, ce qu'elle apporte.)
Un sonnet, donc, à ne pas oublier, si l'épreuve du bac concernait la séquence poésie!...Mais, surtout, un poème à ne pas oublier...tant il peut vous inciter, à votre tour, à écrire!....Les remèdes et les apports évoqués,ici, concernant, aussi, plus généralement, les fonctions de l'écriture!...écriture romanesque, écriture intime,etc....
Ecrivez donc!....
Et puis ce vers à mémoriser...
"Sur les vers je vomis le venin de mon coeur:'

Ailleurs, il écrit aussi ce très beau vers exprimant cette puissance intime très forte de l'écriture poétique,
"Pour désaigrir l'ennui qui me tourmente."
Lire, écrire pour "désaigrir" les ennuis ( et les ennuyeux...) qui nous tourmentent....Hum!!!!
Je fais mien, sur le champ, ce précieux programme!.... (oh!...un alexandrin!...avec diérèse sur "précieux"!...)


Beaucoup à dire, aussi, sur ce poème...tant il confirme le rapport que nous pouvons avoir avec des textes, avec des auteurs...Lisant ce sonnet, je ressens Joachim du Bellay comme mon exact contemporain!...Il est là, à mes côtés...nous dialoguons tous les deux...et découvrons ce que nous pouvons avoir en partage...Je lui propose un partie d'échec pour prolonger la soirée....et, nullement respectueux des règles, nous devisons en jouant...nos regards sur le monde, si proches...notre approche de l'intime, de la singularité...tout nous réunit...quand, pour le dire comme Pascal Quignard, nous "parlons nus"...
Si vous aimez lire, si la lecture devient autre chose qu'une obligation scolaire...alors tout vous est permis!...Joachim, Michel, Jean-Jacques, Arthur sont mes amis!...et que l'on cesse de me répéter qu'ils sont morts à telle époque!...Ils sont vivants!...
Mille fois plus vivants, mille fois plus précieux, que nombre de ceux qui m'entourent!...
La littérature, l'amour de l'écrit....l'unique garantie de vivre sans curly!....





__________________________________


À Charles Morice

De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.

Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise

Rien de plus cher que la chanson grise
Où l'Indécis au Précis se joint.

C'est des beaux yeux derrière des voiles
C'est le grand jour tremblant de midi,
C'est par un ciel d'automne attiédi
Le bleu fouillis des claires étoiles!

Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance
!
Oh! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !

Fuis du plus loin la Pointe assassine,
L'Esprit cruel et le Rire impur
,
Qui font pleurer les yeux de l'Azur
Et tout cet ail de basse cuisine !

Prends l'éloquence et tords-lui son cou !
Tu feras bien, en train d'énergie,
De rendre un peu la Rime assagie.
Si l'on n'y veille, elle ira jusqu'où ?

Ô qui dira les torts de la Rime ?
Quel enfant sourd ou quel nègre fou
Nous a forgé ce bijou d'un sou
Qui sonne creux et faux sous la lime ?

De la musique encore et toujours !
Que ton vers soit la chose envolée
Qu'on sent qui fuit d'une âme en allée
Vers d'autres cieux à d'autres amours.

Que ton vers soit la bonne aventure
Eparse au vent crispé du matin
Qui va fleurant la menthe et le thym...
Et tout le reste est littérature.

L'Art poétique,
Jadis et Naguère,
1874
Paul Verlaine

L'on trouve, sur internet, de bons commentaires de ce poème (et d'autres de Paul Verlaine), il n'est donc pas nécessaire que je les répète.
Il suffit de retenir, surtout, l'expression d'un désir d'une écriture nouvelle et singulière, d'une écriture poétique libérée de certains de ses carcans, parmi lesquels, l'alexandrin. Verlaine revendique le droit, la nécessité, de sortir de certaines conventions ayant figé l'écriture poétique. L'emploi, ici, de l'ennéasyllabe ( vers de 9 syllabes) est un bel exemple de liberté. Mais, là encore, il ne s'agit pas de rejeter une convention, l'alexandrin, afin d'être original, singulier, à tout prix, mais tout simplement pour faire passer une "musique dans les lettres" que Verlaine ne ressent plus présente dans l'alexandrin. Il se permettra, d'ailleurs, de recourir à de nombreuses autres longueurs de vers. Un bel exemple de cette musicalité de la langue poétique regagnée ainsi réside, peut-être dans le poème suivant:

Soleils couchants

Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
À des grands soleils
Couchants sur les grèves.

Poèmes saturniens
1866
Paul Verlaine







Un coin de table, 1862

Sur ce très célèbre tableau d'Henri Fantin-Latour, Paul Verlaine se situe à l'extrême gauche, avec, à ses côtés, Arthur Rimbaud. Ces jeunes gens, épris de liberté, de singularité, de curiosité intellectuelle, de désirs... vous auraient plu!...Vous auriez, comme moi, aimé passer plus d'un moment à leurs côtés dans un café à parler musique, littérature,peinture, voyage, désir...
Si vous écoutez bien ce tableau, vous pouvez les entendre...voire...dialoguer avec eux!...
Essayez!...Cela fonctionne pour moi!...Il n'y a donc pas de raison que cela ne fonctionne pas pour vous!....J'en entends même un, visionnaire, je le concède, qui est en train de se moquer de vous!...il vous imagine, pauvres malheureux prisonniers de facebook,etc...Son nom?....Ne comptez pas sur moi!...Ecoutez-les, je vous dis!...

PS:J'offre un exemplaire de Petit éloge du sensible d'Elisabeth Barillé, à qui trouve, le premier, qui sont les six autres personnages figurant sur ce tableau!...Personnages, je le reconnais bien volontiers, plus qu'un peu oubliés aujourd'hui...

Sur cet autre tableau d'Henri Fantin-Latour figurent, en revanche, des artistes très célèbres, que vous n'avez pas le droit de ne pas reconnaître!...Sous peine d'être exclu(e) du forum!...

Hommage à Delacroix

______________________________


Il est représenté sur le tableau d'Henri Fantin-Latour, assis, à droite...voici donc son célèbre projet de préface à son recueil Les Fleurs du mal, qui a, lui aussi, une valeur d'art poétique. Je le commenterai un peu plus tard, mais vous pouvez déjà noter que l'on retrouve cette idée, comme fil conducteur de ce texte, qu'écrire, c'est écrire contre une tradition, une convention, une norme...Cela confirme cette idée qu'un véritable écrivain ressent le besoin, la necessité, de créer sa propre langue, sa propre petite musique dans la langue....


PREFACE

PROJET DE PREFACE DES FLEURS
Ce n’est pas pour mes femmes, mes filles ou mes sœurs que ce livre a été écrit ; non plus que pour les femmes, les filles ou les sœurs de mon voisin. Je laisse cette fonction à ceux qui ont intérêt à confondre les bonnes actions avec le beau langage.
Je sais que l’amant passionné du beau style s’expose à la haine des multitudes ; mais aucun respect humain, aucune fausse pudeur, aucune coalition, aucun suffrage universel ne me contraindront à parler le patois incomparable de ce siècle, ni à confondre l’encre avec la vertu.
Des poètes illustres s’étaient partagé depuis longtemps les provinces les plus fleuries du domaine poétique. Il m’a paru plaisant, et d’autant plus agréable que la tâche était plus difficile, d’extraire la beauté du Mal. Ce livre, essentiellement inutile et absolument innocent, n’a pas été fait dans un autre but que de me divertir et d’exercer mon goût passionné de l’obstacle.
Quelques-uns m’ont dit que ces poésies pouvaient faire du mal ; je ne m’en suis pas réjoui. D’autres, de bonnes âmes, qu’elles pouvaient faire du bien ; et cela ne m’a pas affligé. La crainte des uns et l’espérance des autres m’ont également étonné, et n’ont servi qu’à me prouver une fois de plus que ce siècle avait désappris toutes les notions classiques relatives à la littérature.
Malgré les secours que quelques cuistres célèbres ont apportés à la sottise naturelle de l’homme, je n’aurais jamais cru que notre patrie pût marcher avec une telle vélocité dans la voie du progrès. Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l’homme spirituel la violence d’une passion. Mais il est des carapaces heureuses que le poison lui-même n’entamerait pas.
J’avais primitivement l’intention de répondre à de nombreuses critiques, et, en même temps, d’expliquer quelques questions très simples, totalement obscurcies par la lumière moderne : Qu’est-ce que la poésie ? Quel est son but ? De la distinction du Bien d’avec le Beau ; de la Beauté dans le Mal ; que le rythme et la rime répondent dans l’homme aux immortels besoins de monotonie, de symétrie et de surprise ; de l’adaptation du style au sujet ; de la vanité et du danger de l’inspiration, etc., etc. ; mais j’ai eu l’imprudence de lire ce matin quelques feuilles publiques ; soudain, une indolence, du poids de vingt atmosphères, s’est abattue sur moi, et je me suis arrêté devant l’épouvantable inutilité d’expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit. Ceux qui savent me devinent, et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre, j’amoncèlerais sans fruit les explication

Charles Baudelaire

Comment, par une série d’efforts déterminée, l’artiste peut s’élever à une originalité proportionnelle ;
Comment la poésie touche à la musique par une prosodie dont les racines plongent plus avant dans l’âme humaine que ne l’indique aucune théorie classique ;
Que la poésie française possède une prosodie mystérieuse et méconnue, comme les langues latine et anglaise ;
Pourquoi tout poète, qui ne sait pas au juste combien chaque mot comporte de rimes, est incapable d’exprimer une idée quelconque ;
Que la phrase poétique peut imiter (et par là elle touche à l’art musical et à la science mathématique) la ligne horizontale, la ligne droite ascendante, la ligne droite descendante ; qu’elle peut monter à pic vers le ciel, sans essoufflement, ou descendre perpendiculairement vers l’enfer avec la vélocité de toute pesanteur ; qu’elle peut suivre la spirale, décrire la parabole, ou le zigzag figurant une série d’angles superposés ;
Que la poésie se rattache aux arts de la peinture, de la cuisine et du cosmétique par la possibilité d’exprimer toute sensation de suavité ou d’amertume, de béatitude ou d’horreur, par l’accouplement de tel substantif avec tel adjectif, analogue ou contraire ;
Comment, appuyé sur mes principes et disposant de la science que je me charge de lui enseigner en vingt leçons tout homme devient capable de composer une tragédie qui ne sera pas plus sifflée qu’une autre, ou d’aligner un poème de la longueur nécessaire pour être aussi ennuyeux que tout poème épique connu.
Tâche difficile que de s’élever vers cette insensibilité divine ! Car moi-même, malgré les plus louables efforts, je n’ai su résister au désir de plaire à mes contemporains, comme l’attestent en quelques endroits, apposées comme un fard, certaines basses flatteries adressées à la démocratie, et même quelques ordures destinées à me faire pardonner la tristesse de mon sujet. Mais MM. les journalistes s’étant montrés ingrats envers les caresses de ce genre, j’en ai supprimé la trace, autant qu’il m’a été possible, dans cette nouvelle édition.
Je me propose, pour vérifier de nouveau l’excellence de ma méthode, de l’appliquer prochainement à la célébration des jouissances de la dévotion et des ivresses de la gloire militaire, bien que je ne les aie jamais connues.
Note sur les plagiats. — Thomas Gray. Edgar Poe (2 passages). Longfellow (2 passages). Stace. Virgile (tout le morceau d’Andromaque). Eschyle. Victor Hugo.


PROJET DE PREFACE POUR LES FLEURS DU MAL
(À fondre peut-être avec d’anciennes notes)
S’il y a quelque gloire à n’être pas compris, ou à ne l’être que très peu, je peux dire sans vanterie que, par ce petit livre, je l’ai acquise et méritée d’un seul coup. Offert plusieurs fois de suite à divers éditeurs qui le repoussaient avec horreur, poursuivi et mutilé, en 1857, par suite d’un malentendu fort bizarre, lentement rajeuni, accru et fortifié pendant quelques années de silence, disparu de nouveau, grâce à mon insouciance, ce produit discordant de la Muse des derniers jours, encore avivé par quelques nouvelles touches violentes, ose affronter aujourd’hui, pour la troisième fois, le soleil de la sottise.
Ce n’est pas ma faute ; c’est celle d’un éditeur insistant qui se croit assez fort pour braver le dégoût public. « Ce livre restera sur toute votre vie comme une tache, » me prédisait, dès le commencement, un de mes amis, qui est un grand poète. En effet, toutes mes mésaventures lui ont, jusqu’à présent, donné raison. Mais j’ai un de ces heureux caractères qui tirent une jouissance de la haine, et qui se glorifient dans le mépris. Mon goût diaboliquement passionné de la bêtise me fait trouver des plaisirs particuliers dans les travestissements de la calomnie. Chaste comme le papier, sobre comme l’eau, porté à la dévotion comme une communiante, inoffensif comme une victime, il ne me déplairait pas de passer pour un débauché, un ivrogne, un impie et un assassin.
Mon éditeur prétend qu’il y aurait quelque utilité pour moi, comme pour lui, à expliquer pourquoi et comment j’ai fait ce livre, quels ont été mon but et mes moyens, mon dessein et ma méthode. Un tel travail de critique aurait sans doute quelques chances d’amuser les esprits amoureux de la rhétorique profonde. Pour ceux-là peut-être l’écrirai-je plus tard et le ferai-je tirer à une dizaine d’exemplaires. Mais, à un meilleur examen, ne paraît-il pas évident que ce serait là une besogne tout à fait superflue, pour les uns comme pour les autres, puisque les uns savent ou devinent, et que les autres ne comprendront jamais ? Pour insuffler au peuple l’intelligence d’un objet d’art, j’ai une trop grande peur du ridicule, et je craindrais, en cette matière, d’égaler ces utopistes qui veulent, par un décret, rendre tous les Français riches et vertueux d’un seul coup. Et puis, ma meilleure raison, ma suprême, est que cela m’ennuie et me déplaît. Mène-t-on la foule dans les ateliers de l’habilleuse et du décorateur, dans la loge de la comédienne ? Montre-t-on au public affolé aujourd’hui, indifférent demain, le mécanisme des trucs ? Lui explique-t-on les retouches et les variantes improvisées aux répétitions, et jusqu’à quelle dose l’instinct et la sincérité sont mêlés aux rubriques et au charlatanisme indispensable dans l’amalgame de l’œuvre ? Lui révèle-t-on toutes les loques, les fards, les poulies, les chaînes, les repentirs, les épreuves barbouillées, bref toutes les horreurs qui composent le sanctuaire de l’art ?
D’ailleurs, telle n’est pas aujourd’hui mon humeur. Je n’ai désir ni de démontrer, ni d’étonner, ni d’amuser, ni de persuader. J’ai mes nerfs, mes vapeurs. J’aspire à un repos absolu et à une nuit continue. Chantre des voluptés folles du vin et de l’opium, je n’ai soif que d’une liqueur inconnue sur la terre, et que la pharmaceutique céleste, elle-même, ne pourrait pas m’offrir ; d’une liqueur qui ne contiendrait ni la vitalité, ni la mort, ni l’excitation, ni le néant. Ne rien savoir, ne rien enseigner, ne rien vouloir, ne rien sentir, dormir et encore dormir, tel est aujourd’hui mon unique vœu. Vœu infâme et dégoûtant, mais sincère.
Toutefois, comme un goût supérieur nous apprend à ne pas craindre de nous contredire un peu nous-mêmes, j’ai rassemblé, à la fin de ce livre abominable, les témoignages de sympathie de quelques-uns des hommes que je prise le plus, pour qu’un lecteur impartial en puisse inférer que je ne suis pas absolument digne d’excommunication et qu’ayant su me faire aimer de quelques-uns, mon cœur, quoi qu’en ait dit je ne sais plus quel torchon imprimé, n’a peut-être pas « l’épouvantable laideur de mon visage ».
Enfin, par une générosité peu commune, dont MM. les critiques…
Comme l’ignorance va croissant…
Je dénonce moi-même les imitations…

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